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WOODSTORE – Ma petite entreprise

Depuis 2008, Julien Attias, passionné jusqu’au bout des cordes d’instruments au caractère bien affirmé, a redonné vie à l’ancienne boutique de Marcel Dadi située au 6 rue de Douai, en plein Pigalle. Woodstore était né, pour le plus grand plaisir des amateurs de guitares vintage et d’occasion. Une belle et simple histoire qui n’est pas prête de s’arrêter.
Propos recueillis par Olivier Ducruix – Photos : © Olivier Ducruix

Peux-tu retracer ton parcours avant le début de l’aventure Woodstore ?

J’ai commencé à vendre des guitares assez tôt, en 1999. J’avais alors 20 ans et je suis resté 10 ans dans la même boîte qui se situe à quelques mètres du magasin. On peut dire que je suis un pur produit de Pigalle, de la rue de Douai, pour ce qui est de la formation. J’y ai tout appris, avec un patron qui, à l’époque, m’emmenait aux États-Unis pour me montrer aussi comment se passait le business là-bas en allant dans les Vintage Shows. Pour ce qui est du vintage, j’ai appris par moi-même, en lisant des livres, des magazines. Et même dans les catalogues des marques que je dévorais du début jusqu’à la fin et que tu trouvais dans les magasins avant qu’Internet ne change ce genre d’approche. J’ai d’ailleurs un peu bossé comme testeur pour une revue qui s’appelait Guitares & Claviers. Parallèlement, je faisais aussi de la musique dans un groupe qui tournait. Donc, avec tout ça, j’étais forcément passionné par le matos. Et en 2008, un pote avec qui j’avais bossé à La Centrale, me propose de prendre une boutique. Cela ne me plaisait pas trop car celle-ci était excentrée et, surtout, était spécialisée dans le home-studio, un domaine que je ne maîtrise pas vraiment. La vente ne se fait pas, mais au final, je me rends compte qu’en montant un business plan, en allant voir des banques, cela est tout à fait possible d’avoir un magasin de guitares à Pigalle alors que pour moi, c’était plutôt du domaine de l’irréalisable. Je trouve un local, celui dans lequel je suis encore aujourd’hui, je prends un peu d’argent et je pars aux États-Unis pour revenir avec 25 guitares. Je réalise les travaux en 1 mois avec des amis et voilà comment Woodstore est né. Au passage, ce qui est drôle, c’est qu’en pétant les murs de la boutique, j’ai découvert que celle-ci avait appartenu à Marcel Dadi. Ce n’était pourtant pas gagné parce que je ne pensais jamais arriver à ouvrir, vu l’ampleur des travaux. Mais je l’ai fait. Le 1er septembre 2008, Woodstore a ouvert ses portes… En plein dans la crise (rires) !

Tu ouvres donc Woodstore avec comme premier stock 25 guitares dénichées outre-Atlantique. Comment les as-tu choisies ? Un peu au hasard ?
Non, du tout ! Certes, c’était mon premier achat pour la boutique, mais avec déjà mon goût personnel. Je n’avais pas les fonds pour acheter des grattes bien vintage, mais j’ai quand même ramené quelques pièces très intéressantes, avec du cachet, des années 70. Bon, elles n’avaient
pas nécessairement une grosse cote,
mais ça le faisait quand même. Dans
le lot, il y avait également des Gibson
 des années 90. Cela a toujours été
la spécialité de la maison, sans doute
 parce que mon éducation musicale
 s’est faite avec ce genre de grattes. Les 25 guitares se vendent assez rapidement et, 3 mois plus tard, je pars à nouveau aux États-Unis pour ramener à nouveau une vingtaine de guitares. Du coup, je crée des liens avec des vendeurs américains. Et voilà comment cela devient assez rapidement mon job.

Quand tu décides de te lancer dans l’aventure, en montant ton business plan, en allant démarcher les banques, ton désir était donc de monter une boutique consacrée au vintage, non ?
Non, pas consacrée au vintage, mais aux guitares d’occasion. Avec les moyens financiers que j’ai pour créer la boutique, je ne peux pas ouvrir des comptes chez les grandes marques pour faire du neuf et acheter 30 Gibson ou 40 Fender, c’est aussi simple que ça. Quand j’y pense, ce qui est dingue, c’est que pendant 10 piges, je vends du neuf pour ensuite, du jour au lendemain, vendre des guitares d’occasion. Je remercie quand même les gens de Fender qui m’ont permis d’ouvrir un compte chez eux alors que mon ancien boss avait tout fait pour que je ne puisse pas le faire. C’est aussi ça Pigalle, cela n’a rien de méchant… C’est comme ça ! Et puis, dans 20m2, comment pourrais-je être un grand rival d’un magasin qui fait du neuf et dont sa surface de vente est 3 ou 4 fois plus importante que la mienne ?

Tu parlais de ton apprentissage du métier via la lecture de bouquins, de magazines. Est-ce un bagage suffisant pour maîtriser le sujet ?
Bien sûr que non, les rencontres sont primordiales pour progresser. Tu peux certes apprendre tout un tas de choses dans des revues spécialisées ou dans des livres bien ciblés, mais le business, je l’ai appris en allant sur le terrain, en rencontrant des gens dans les Vintage Shows. Tu sais, quand tu arrives dans ce genre d’événements aux U.S.A. et que, le premier jour, tu te fais piquer toutes les guitares que tu avais repérées par des Japonais qui sont sur les dents et qui viennent à quinze, crois-moi que tu apprends vite pour que cela ne se reproduise pas !

Au début de l’interview, tu parlais de l’ouverture de la boutique en pleine crise. Cette fameuse crise économique, la sens- tu dans ton activité ?
Je n’ai pas envie passer pour un gars qui se la pète… Honnêtement, je ne l’ai pas sentie. Mais attention, je ne parle pas ici du quartier ou du métier en général. Je parle juste au nom de Woodstore. Peut-être avons nous fait en sorte de nous protéger ? Peut-être avons-nous une bonne étoile ? Je ne sais pas vraiment… Bon, ce qui nous aide, c’est qu’on a un petit rythme de ventes et qu’avec 20m2 de surface, on ne peut pas se permettre d’avoir plus de 90 guitares en stock. On travaille à la pièce et on n’a pas l’obligation d’acheter tant de stock par mois.

Certes, mais quand tu pars de l’autre côté de l’Atlantique pour aller dénicher des guitares, tu prends des risques…

Non, zéro risque ! Parce que je ne ramène que des guitares qui sont au bon prix, qui sont belles et qui sonnent. Et au final qui sont destinées à être jouées. Tu sais, je suis encore et toujours étonné qu’une personne puisse franchir la porte de la boutique un mardi ou un mercredi matin pour venir acheter une de mes guitares. Dans un commerce, il y a aussi une part de chance : il faut avoir la bonne guitare au bon moment.

Ton mode de fonctionnement ne se borne quand même pas à aller uniquement aux États-Unis pour aller dénicher des guitares, non ?
Effectivement et d’ailleurs, je trouve que je travaille de mieux en mieux sur un plan local. Des gens m’amènent régulièrement des guitares, beaucoup plus qu’il y 5 ou 6 ans où j’étais obligé de faire énormément d’affaires avec les Américains. Entre 2014 et 2015, j’ai surtout bossé avec 3 dealers européens, belges et français, qui m’ont apporté des pièces tout simplement extraordinaires et à des prix beaucoup plus abordables qu’aux U.S.A.

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À gauche : Telecaster « Blackguard » de 1952 et ampli Fender Princeton du même millésime – À droite : basse Greco SG de 1982

L’Europe nous amène directement à un fameux voyage à Berlin où tu es allé chercher un jour une très belle pièce…
Dans le giron de mes dealers européens, il y a un jeune homme avec qui je bosse depuis quelques années. C’est un véritable passionné qui ne fait pas du tout ça pour l’argent. C’est une sorte d’Indiana Jones à la recherche du Graal (rires) ! Il épluche toutes les petites annonces américaines et européennes et joue les indics pour moi. Et là, il me contacte pour une guitare incroyable, une Fender Telecaster de 1952. Une magnifique gratte qui appartenait à un homme qui joue encore, mais uniquement sur des modèles de cette année.

Qu’a-t-elle de spécial ?
Sur cet instrument, ce qui est normalement un potard de tonalité est en fait, en 1952 et sur la dernière position du sélecteur pour le micro aigu, un mix qui te permet d’ouvrir ou de fermer le micro grave. Bon, c’est une chose faisable pour n’importe quel électricien, mais en 1952, c’est câblé de cette façon. Et je ne le savais pas ! D’ailleurs, en parlant de cette spécificité autour de moi, je me rends compte que peu de gens connaissaient cette option de câblage. C’est en tout cas très inattendu et c’est franchement génial car on peut avoir un son très velouté et doser ce réglage comme on veut.

As-tu eu vu passer d’autres modèles du même tonneau que cette Telecaster ?
Ce qui est fou, c’est que le magasin existe depuis 6 ou 7 ans maintenant et nous avons eu une année 2014 et un début d’année 2015 assez dingues. Une vraie Les Paul 1959 est passée par ici… Elle appartient à un monsieur, je pense d’une soixantaine d’années, depuis qu’il a 22 ans. Nous avons donc organisé une matinée un peu spéciale, avec des amis proches, pour découvrir cette guitare avec, peut-être, l’idée de la vendre… Je trouve ça génial comme histoire. Ce n’est pas une guitare dealée quelque part aux États-Unis, non. C’est la guitare d’une personne achetée aux U.S.A. à la fin des années 70. C’est SA guitare et ce monsieur en parle avec énormément de passion. Il connaît tout son historique. Bon, nous ne l’avons pas encore vendue. On connaît tous la cote qui peut paraître délirante de ce genre d’instrument… Une autre guitare a beaucoup impressionné bon nombre de clients, c’est la Gibson Les Paul Black Beauty de 1955, peut-être plus que la ’59, d’ailleurs, parce qu’elle est plus accessible. Et question son, c’est juste monstrueux. On a eu aussi une très belle SG que Billy Gibbons a achetée.

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À gauche : rarissime Gibson Les Paul Custom de 1955, première configuration avec un micro Alnico V (manche) et un P-90 (chevalet) – À droite : Fender Jaguar Lake Placid Blue de 1965

Billy Gibbons de ZZ Top ? Comment cela est-il arrivé ?
Oui, en personne ! Ce fut un des grands moments de la boutique… Un jour, une voiture se gare devant la boutique et un monsieur, avec une longue barbe, un petit bonnet à pompon, sans lunettes de soleil, en descend. Avec Alexis, qui travaille avec moi à Woodstore, on croit rêver en reconnaissant Billy Gibbons. Je lui ouvre la porte, il entre dans le magasin en regardant un peu partout et dit : « Wow, man, you’ve got a nice shop. » Je ne suis pas forcément fan de ZZ Top, mais je suis admiratif du bonhomme et de sa collection de guitares. Qu’un gars comme lui, qui a dû voir dans sa vie des centaines de magasins de grattes, trouve ma boutique sympa… Et il me demande tout de suite après si je peux le conseiller dans l’achat d’une bonne pédale. Moi, le petit vendeur de la rue de Douai, je vais devoir conseiller en une poignée de secondes une pédale d’effet à Monsieur Billy Gibbons ! Finalement, je lui propose une Fuzzder, une copie d’une Maestro à l’époque où les Japonais ne se gênaient pas trop pour piquer les logos (la pédale Fuzzder en question a un logo reprenant la police de Fender avec une similitude très fortement marquée pour le F. Ndr). Cela le fait marrer et il la branche après que je lui ai passé une magnifique ES-335 immaculée pour le test. Il commence à jouer, pas plus intéressé que ça par la Gibson, même si sa femme qui était présente la trouve vraiment très belle. Et comme elle prenait des photos, je demande à Billy Gibbons d’en faire autant. Là, il débranche la guitare, met ses lunettes de soleil et pose juste avec la pédale qu’il va acheter et pas avec la gratte, histoire que, si je décide de mettre les photos sur le site de la boutique, celles-ci ne soient pas mensongères. Vraiment un type classe et professionnel. Évidemment, j’en parle à tout le monde dans le quartier, à mes proches.

Normal, Billy Gibbons qui se paie une Fuzzder chez Woodstore, rue de Douai, cela a dû hanter tes nuits pendant un bon bout de temps…
Ça oui, surtout que l’histoire ne s’arrête pas là ! Le lendemain, alors que je suis en train de prendre des photos de guitares pour le site, le téléphone sonne et j’entends à l’autre bout du fil un Américain avec une grosse voix me dire dans sa langue maternelle : « Salut, c’est Billy Gibbons. » Sincèrement, j’ai cru que c’était une blague d’un pote ! Je prends le coup de fil un peu à la légère jusqu’à réaliser que c’est bien Gibbons qui me parle… Il me demande si j’ai toujours une SG que je lui avais montrée la veille. Je réponds positivement et il me dit qu’il sera à la boutique dans 15 minutes. Il arrive seul en me disant qu’on sera tranquille vu que sa femme fait des courses chez Channel. Et voilà que Billy Gibbons est là, devant moi, à jouer rien que pour moi avec une de mes guitares préférées : une Gibson Les Paul SG de 1961. Il m’expliquera par la suite qu’il en possédait une qu’il avait laissée chez un ami et que celui-ci l’avait apparemment revendue. Et donc il en cherchait une. Bien sûr, l’histoire est complètement incroyable. Et en même temps, elle ne m’étonne pas vraiment vu le personnage. Sur son téléphone, il y a des tonnes de photos que l’on peut diviser en 3 parties : des guitares, des bagnoles et des filles très légèrement vêtues (rires) !

As-tu su comment il avait débarqué à Woodstore ? On lui a conseillé le magasin ? Il a fait une recherche ?
Sincèrement, je n’en ai pas la moindre idée. Je sais juste que c’est un type incroyablement cool et plus abordable qu’on ne le croit. À la fin du deal, il m’a demandé si j’avais une paire de lunettes de soleil pour que l’on puisse faire des photos ensemble afin que je les utilise pour me faire de la pub. On en a même fait dehors, sur ses conseils, pour que l’on voit le logo de la boutique juste au dessus de Billy Gibbons !

Chez Woodstore, on trouve également des pédales d’effets. Était-ce là aussi un choix de départ ?
Pas forcément, même si nous avions quelques modèles présentés dans la boutique dès le début. Mais un jour, un monsieur est entré dans le magasin pour me vendre une centaine de pédales et depuis, on a vu passer d’incroyables choses ici. Il faut dire que je suis en relation avec quelqu’un qui m’amène régulièrement des pédales de folie, des modèles que l’on ne voit plus du tout. C’est un vrai passionné… Un acharné de la pédale, même ! Ce qui me fait dire très souvent qu’il est plus dur de trouver que d’acheter. Les pédales, c’est un peu mes petites voitures de l’enfance. À chaque fois que j’en vends une très rare, cela m’arrache le cœur.

Alors où s’arrête la frontière entre le vendeur et le passionné ?
Passionné quand j’achète, vendeur quand je vends, c’est aussi simple que ça. Tout matos qui entre ici, il faut qu’Alexis et moi, nous l’ayons certifié. Tous les deux, Alexis a travaillé dans la même boutique que moi auparavant, nous avons trop subi la pression des marques qui t’obligent à vendre telle guitare. Quand nous décidons de vendre une pièce, que cela soit une guitare, un ampli ou une pédale, c’est que celle-ci nous plait, qu’elle nous parle question son. Et crois-moi que la passion est toujours là jour après jour. Elle est même dévorante… Parfois je rêve la nuit que je suis à la boutique et que je conseille des gens en matos (rires) !

Et quelle serait la guitare ultime que tu rêverais de vendre ?
Je ne sais pas vraiment, il doit sans doute en avoir… Mais je ne me suis jamais allongé sur un divan pour en parler (rires) ! Par contre, j’ai accompli des rêves en terme de ventes. À Woodstore, nous avons eu la chance de pouvoir rentrer toutes les SG de toutes les époques, de la SG Les Paul Junior ’61 jusqu’à la Custom 3 micros de ’61, en passant par la ’63, ’64, ’65… En fait, nous avons eu toutes les années jusqu’à la ’69 parce que je ne suis pas un grand fan des seventies. Nous avons même eu la basse.

Comme Alexis vient juste de nous rejoindre, une question sur votre duo : chacun a-t-il un domaine privilégié ?
Oui, moi je suis vraiment Gibson et Alexis est un grand fan de Fender. En ce moment, on se fait vraiment plaisir sur les modèles Jaguar et sur les Fender des années 60. Il y a peu, on a rentré de sublimes Custom Color, des vraies pièces de collection qui sonnent. Oui, on se fait plaisir, mais c’est tellement plus simple ensuite pour vendre ce genre de matériel. Bien sûr que l’aspect financier est présent dans la transaction, mais sans passion, on ne vendrait pas grand chose.

Que préfères-tu dans ton métier ?
Sans doute la traque de l’instrument. Je ne sais pas comment dire… La chasse est plus excitante que le fait d’attraper une guitare. Quand j’ai commencé, que j’ai eu ma première Strat série L, pour moi, c’était du domaine de l’inconcevable. J’ai peut-être été excité pendant facilement 3 mois. L’excitation a baissé d’un mois lorsque j’ai eu ma seconde série L et ainsi de suite. Aujourd’hui, l’excitation dure le temps de l’ouverture du flightcase. Non pas que je sois blasé, c’est juste que je reporte plus l’excitation sur la recherche de l’instrument.

En marge de ton métier, es-tu collectionneur à tes heures perdues ?
Je n’ai aucune guitare chez moi. Mais je me suis soigné, vraiment. Ici, c’est ma thérapie. Je fais ce métier parce que j’adore la musique, le matériel, les icônes qui s’y rattachent, mais je ne veux pas reproduire une boutique chez moi. Comme je ne joue plus en groupe, cela facilite les choses. Et puis, je ne vois pas l’utilité d’avoir une belle guitare là où je vis vu que je n’ai plus le temps de jouer avec ma vie de famille. À quoi bon ? Je préfère qu’elle reste ici et ainsi pouvoir la jouer quand j’en ai envie à la boutique. Ce qui ne nous empêche pas, Alexis et moi, d’être tristes lorsqu’une guitare qui nous plait part pour une autre vie… Alors on demande au nouveau propriétaire de nous donner des nouvelles !

On peut voir également quelques guitares plus récentes, dont des Dan Electro. Pourquoi ce choix si on le compare aux autres modèles réellement vintage ?
Franchement, les Dan Electro récentes reprennent tellement bien point par point les caractéristiques des anciens modèles que nous avons décidé de ne plus faire dans le vintage pour cette marque. Et puis, cela permet de pouvoir les vendre à des jeunes guitaristes qui n’ont pas les moyens de s’offrir de belles pièces avec l’idée que, peut-être dans 2 ou 3 ans, nous pourrons les diriger vers des guitares un peu plus chères. C’est une façon de les former au monde du vintage.
Alexis : Nous avons une belle gamme de Fender japonaises qui sont déjà des raretés et qui sont à moins de 1000 euros. Et nous passons autant de temps à dénicher et à vendre ces modèles que des grattes beaucoup plus vieilles. Pour nous, c’est le même boulot, tout simplement.
Julien : Nous essayons de ne garder que le meilleur : pour le neuf avec un excellent rapport qualité/prix et pour le vintage avec des prix qui ne seront pas surcotés. C’est vraiment notre philosophie de base.

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À gauche : Fender Jazz Bass de 1966 – À droite : Fender VI de 1974

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