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TECH 21 – L’évolution des Fly Rig par Andrew Barta, créateur de la marque

Génial concepteur d’émulateurs d’amplis analogiques (entre autres), Andrew Barta revient sur le succès des premiers Fly Rig et ce qui a influencé leur évolution pour donner naissance aux modèles V2.
Propos recueillis par Guillaume Ley

Vous avez sorti une nouvelle génération de Fly Rig il y a quelques mois. La première série avait remporté un joli succès…
Andrew Barta (président et créateur de la marque) : Je n’aime pas trop me vanter, mais je dois avouer que ce fut un réel succès. Nous n’avions pas envisagé autant de réactions aussi enthousiastes à la sortie du Fly Rig 5 en 2014. Les ventes de la version signature RK5 de Richie Kotzen sortie quelques mois plus tard ont même dépassé celles du Fly Rig 5 pendant un moment. Celles des V2 sont en train de remporter le même succès. Si ça n’avait pas été le cas, nous aurions arrêté les frais pour nous tourner vers autre chose.

Comment avez-vous procédé pour les améliorations apportées à ces nouveaux modèles ? En posant des questions aux utilisateurs ?
On n’a même pas eu besoin de demander, on nous a dit quoi faire ! Nous avons réuni tous
 les commentaires en provenance des réseaux sociaux, 
les enregistrements en lignes pour la garantie des produits et les e-mails reçus directement. On a obtenu une mosaïque encore un peu floue, mais en croisant ces retours avec les
 désirs individuels
 de chacun, l’image 
devenait plus claire pour en déduire ce qu’il fallait améliorer. Nous avons reçu des centaines de messages nous demandant d’ajouter un accordeur et une sortie XLR. Ce qui était un vrai défi technique à cause de l’espace restreint.

Pourtant, le Bass Fly Rig et l’Acoustic Fly Rig qui font partie de la première génération possédaient tous les deux une sortie XLR et un accordeur. Ce n’était pas le cas des premiers Fly Rig 5 et RK5. Pourquoi ?
C’est une question de timing. Le Bass Fly Rig, le troisième à être sorti, est arrivé en 2016, deux ans plus tard. L’Acoustic Fly Rig, est sorti l’année suivante. Ils ont commencé à être développés en même temps que les premiers modèles, mais ont pu bénéficier de l’incorporation de la sortie XLR et de l’accordeur dès leur version initiale.

Justement, vous avez déjà réalisé de très bons effets pour de célèbres bassistes comme le DP-3X de dUg Pinnick, le DI2112 de Geddy Lee ou encore le SH1 de Steve Harris. Est-ce plus facile de travailler avec des bassistes,
 qui se révèlent souvent
 moins « conservateurs »
 que les guitaristes ?

À certains égards, oui, les bassistes sont plus ouverts d’esprits. Ils se 
sont vite adaptés à la technologie à transistors alors que les guitaristes ont longtemps résisté. Je ne dirais
 pas que c’est plus facile. Travailler avec des artistes, c’est toujours un défi. Avec le matériel signature, il nous faut réaliser des produits qu’ils désirent et qu’ils utilisent vraiment. Nous devons répondre à leurs attentes tout en prenant en compte ce dont ont besoin les autres musiciens et futurs utilisateurs. Heureusement, nous n’avons rencontré aucun problème de ce côté. Geddy Lee utilisait nos racks depuis une quinzaine d’années. Ce fut donc une progression naturelle que de lui fabriquer des produits custom pour ses besoins post-Rush. Je suis
fan de dUg Pinnick et de King’s X depuis les années 80. J’étais fou de joie quand je l’ai rencontré pour la première fois sur un salon. Ça a collé tout de suite, ce qui nous a aidés à 
vite travailler ensemble. Même chose avec Richie Kotzen, Steve Harris, Paul Landers et Randy Bachman…

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