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LOS DISIDENTES DEL SUCIO MOTEL – La tête dans les étoiles

Pour son nouvel et quatrième album, Los Disidentes Del Sucio Motel prend la direction de l’espace. Un disque terriblement épique, qui carbure pourtant à la Fuzz. Grosse sensation !
Propos recueillis par Olivier Ducruix – Photo : © Benjamin Hincker

Quand on choisit de faire un concept-album avec pour thème principal les liens qui unissent l’humanité à l’infiniment grand, quoi de plus normal que de ne pas se fixer de limites ? Du rock progressif au post-rock, en passant même par la planète grunge, « Polaris » s’écoute comme une B.O. d’un film sur l’espace et ses secrets avec une incroyable cohérence malgré la kyrielle de styles abordés. « C’était une volonté de notre part de mettre l’accent sur l’aspect cinématographique et aérien, ainsi que sur les refrains accrocheurs. Le thème de l’espace te porte forcément vers des sonorités particulières, notamment au niveau des guitares. Tu penses tout de suite à des grosses réverbes, des Delay des effets en tout genre et, sur ce point, nous nous sommes fait plaisir. Mais le côté gras est toujours très présent et nous n’avons jamais sonné aussi lourd. C’est difficile d’affirmer à 100% que tous nos prochains albums seront aussi aériens car nous évoluons à chaque sortie, mais « Polaris » est sans nul doute une étape fondamentale dans notre parcours musical. » Une étape importante, mais également un sacré challenge pour le quintet strasbourgeois, qui a choisi l’option d’enregistrer à l’ancienne, en live et en analogique. « Chaque passage en studio est une expérience qui nous tire vers le haut. Nous avons voulu enregistrer de cette manière principalement pour deux raisons : sortir de notre zone de confort et retrouver l’impulsivité de nos débuts. Quand la bande tourne, tu n’as plus le droit à l’erreur, mais par conséquent, il se passe quelque chose dans la pièce. Chacun est super concentré sur ce qu’il fait pour ne pas gâcher la prise des autres, et en même temps tu es poussé par l’énergie du groupe qui envoie le bousin comme dans son local. » Si les séances au studio White Bat Recorders (véritable temple de l’analogique tenu par Rémi Gettliffe) ont été bouclées par chance pile entre les deux confinements de 2020, la réalisation de « Polaris » fut loin d’être un long fleuve tranquille. « Il a fallu anticiper et prévoir le pire à chaque décision. Nous avons dû revoir toute notre organisation et trouver des solutions pour finir de composer les voix et les claviers, ce qui représente chez nous un boulot énorme. Nous sommes très carrés dans notre gestion de groupe et c’est ce qui nous sauve en ce moment. Sans ça, nous serions totalement perdus. » Perdus… dans l’espace ?

Zoom matos

  • Duesenberg Fullerton Elite et TV
  • Gibson Les Paul Custom et Standard Goldtop, SG, Firebird Studio
  • Gretsch Black Falcon 125th Anniversary
  • Furch RS-31
  • Hiwatt Custom 100
  • Fender Deluxe Reverb
  • Marshall JCM800 2204
  • Boss MS-3 et PS-6
  • Fuzz Soulbender
  • Polaris Fuzz Custom LDDSM
  • GCI Brutalist
  • Fuzz Dog Axis Fuzz
  • EarthQuaker Devices Dunes
  • TC Electronic Hall Of Fame 2 et MojoMojo
  • Dunlop Cry Baby
Cliquez sur l’image pour écouter LDDSM

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