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GUIDE D’ACHAT – Looper, sampler, multi-effets : jouez seul et bouclez-là !

Jouer un extrait de sa chanson, la mettre en boucle, créer une nouvelle partie de guitare, puis une autre et recommencer…C’est toute la magie du Looper, petite boîte qui permet de jouer seul, mais de se démultiplier.

Le principe du Looper est simple : on lance l’enregistrement d’un coup de footswitch, on joue son riff et on appuie à nouveau sur le footswitch, pour le mettre en boucle. Suivant les modèles, on peut enregistrer par-dessus la première boucle, agir sur cette dernière (la ralentir, l’accélérer, la faire tourner à l’envers, y appliquer des effets…), bénéficier d’un calage pour ne pas jouer à côté (grâce à un clic intégré ou une reconnaissance du tempo)… On a le choix entre de simples effets plug & play ou de véritables usines à gaz. Le tout est de bien cibler ses besoins.

Quel Looper pour quelle utilisation ?

  1. Pour jammer chez soi ou placer une petite boucle de temps à autre, les solutions les plus simples sont les plus efficaces avec de « petits modèles » classiques devenus incontournables comme le TC Electronic Ditto Looper ou le Digitech Jamman Express XT…
  2. Pour se lancer plus sérieusement dans le looping, avec des boucles bien calées entre elles, voire passer d’un couplet à un refrain grâce à différentes mises en mémoire et plusieurs footswitches, on choisira des modèles un peu plus étoffés (Boss RC-30, Electro-Harmonix 22500…).
  3. Si vous voulez y aller à fond, avec plusieurs instruments, voire des orchestrations préparées en amont sur ordinateur (avec chœurs, cordes et tout le toutim…), tournez-vous vers les plus évolués comme le Headrush Looperboard ou le Boss RC-300…
  4. Pour les chanteurs-guitaristes, il existe des modèles conçus spécifiquement, avec une entrée guitare et une autre pour le chant (en XLR pour le micro) comme le TC Helicon Voicelive 3.

Les petits trucs à savoir

  1. Sans un minimum de mise en place ou de discipline, point de salut ! 
Il faut donc bien s’entraîner pour se caler le mieux possible et maîtriser la manière dont réagit le Looper (le temps de réaction et la sensibilité du footswitch quand vous activez l’enregistrement varient suivant chaque pédale).
  2. Quand on écoute ses propres boucles, on se retrouve souvent à la place d’un public potentiel, et on comprend mieux ce qu’il perçoit. Un très bon exercice pour prendre conscience qu’il ne faut pas trop en faire ni charger trop son jeu, alors qu’on peut complexifier les lignes mélodiques au fur et à mesure, en plusieurs couches. Vous ferez moins d’erreurs et vous permettrez à l’auditeur de s’imprégner progressivement de votre univers.

  3. De nombreux modèles acceptent les fichiers audio (de type wav) via USB ou carte SD. Vous pouvez donc préparer sur votre ordinateur des playbacks avec d’autres instruments pour les charger ensuite dans la pédale. C’est aussi un bon exercice pour découvrir l’utilisation de certains logiciels, et réaliser des boucles « parfaites » qui sonnent et sont toujours bien calées.
  4. Tout ce travail vous sera également bénéfique en groupe, car la mise
 en place n’aura plus de secret pour vous et vous serez désormais un exemple de régularité et un pilier rythmique.

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